Le jeu vidéo : un “Prozac interactif”
Michael Stora, psychanalyste, utilise des jeux vidéo pour soigner des enfants. Fort de cette expérience, il analyse dans son dernier livre (”Les écrans ça rend accro”, Hachette Littératures) l’influence des images interactives sur les jeunes. Selon lui, les jeux vidéo ne sont ni bons ni mauvais mais révèlent d’éventuels malaises. Un point de vue totalement nouveau sur la question.
Michael Stora fait partie de “L’observatoire des mondes numériques en sciences humaines” (www.omnsh.org). Il prépare la création d’un “Institut des mondes numériques”.







10 novembre 2007 à 15:07
Merci pour cette analyse ! ça me rassure que le jeu vidéo commence à ne plus être considéré seulement comme un monde de pure violence gratuite et malsaine.
20 novembre 2007 à 12:40
Ces écrans qui ne font plus peur…
Quand on est dans un bus plein à craquer, qu’on peut même pas bouger un bras et encore moins tenir un livre de poche, on est bien content d’avoir un iPod qui fait aussi radio. C’est donc quelque part grâce aux grèves de la semaine dernière…